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17 Mai 2012, St Pascal
le sport et l'extrême
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Le parachutisme, préambule.

Le parachutisme est un sport tout comme une activité professionnelle, il faut donc bien faire la différence entre les amateurs passionnés et les gens de métiers mais dans tous les cas ce sport reste dangereux et mérite toute l'attention utile à sa bonne réalisation. Ce site à donc pour but de vous apporter quelques informations sur sa pratique et son histoire, il ne se veut pas complet mais objectif.

Que ce soit pour un baptême en parachute ou un brevet de parachutisme soyez toujours accompagné de personnes brevetés. Pour ce faire il existe la fédération française de parachutisme qui pourra aussi vous fournir des textes, contacts et liens utiles.
Un peu de théorie sur le parachute.

Son inventeur André-Jacques Garnerin fût le premier à tester son invention, au début celui-ci se composait simplement d'une toile appelé maintenant toile de parachute et de filins pour la tenir et se guider. De nombreuses innovations ont fait jours depuis lors telle que le parachute ascensionnel mais la technique de base reste la même; être porté par l'air en vue de ralentir sa chute.

Ce dessin nous montre bien la simplicité de la mise en pratique de cette théorie, une ouverture pratiquée dans le haut de la toile de parachute permet à l'air retenu par celle-ci de s'échapper progressivement et de ralentir la chute du parachutiste.


Son inventeur, un peu d'histoire.

le premier vrai saut en parachute a été réalisé en 1797 à Paris par son inventeur André-Jacques Garnerin. Celui-ci s'est élancé depuis un ballon au-dessus de la ville, il réitèrera cet exploit à Clermont-Ferrand quelques années plus tard.

Le Journal du Puy-de-Dôme publiait l’annonce suivante le 5 août 1812 : “M.Garnerin, connu pour ses nombreux voyages aériens, fera voir à la ville de Clermont, pendant le cours de la foire, les expériences aérostatiques les plus curieuses, qu’il a faites plusieurs fois sous les yeux du grand Napoléon et en Russie, sous les yeux de l’empereur Alexandre…”.

Un témoin de l'époque, le savant et entre autre astronome Lallande relata les faits : “Le 1er brumaire de l’an VI, à 5h28 minutes du soir, le citoyen Garnerin s’éleva à ballon perdu au parc Monceau. Un morne silence régnait dans l’assemblée. L’intérêt et l’inquiétude étaient peints sur les visages. Lorsqu’il eut dépassé la hauteur de 350 toises, il coupa la corde qui joignait son parachute à l’aérostat : ce dernier fit explosion et le parachute sur lequel Garnerin était placé descendit très rapidement. Il prit un mouvement d’oscillation si effrayant qu’un cri d’épouvante échappa aux spectateurs et des femmes sensibles se trouvèrent mal. Cependant, Garnerin descendit dans la plaine Monceau, monta à cheval sur-le champ et revint au parc Monceau au milieu d’une foule immense qui montrait son admiration pour le talent et le courage de ce jeune aéronaute. En effet, le citoyen Garnerin est le premier qui ait osé entreprendre cette expérience hasardeuse…


Le premier saut, votre baptême en parachute.

Dés que l'on a profité de la joie d'un premier saut (en tandem avec un formateur) il devient difficile de résister à la tentation de le faire seule, à partir de ce moment là seul une bonne initiation permet d'obtenir son brevet de parachutisme, ce sport n'est pas réservé à une élite mais tous autant que vous êtes pouvez, avec un peu de motivation, réaliser ce rêve.



Une bonne formation débute par une bonne école.
(Formateur, école d'initiation contactez nous pour ajouter votre lien.)

* Skydive-Center Spa - Aérodrome de Spa Malchamps - B-4900 SPA - 0032-(0) 87-269 906 - info@skydivecenterspa.com
* R.A.C.E. - ULg Sports - Université de Liège au Sart-Tilman, Bât. B14 - 4000 Liège - Tél. : 04/366.39.34 - Fax : 04/366.39.35 - E-mail : rcae@ulg.ac.be - Web : rcae@ulg.ac.be
* Claude Noel - 7000 Mons Belgique - paraclaude@gmail.com - www.parachutismesportif.com


La formation au saut en parachute.

La formation au parachutisme ce déroule en gros comme ceci sans entrer dans les détails.

* Une bonne formation théorique,
* le premier saut en tandem avec un formateur,
* les sauts en automatique depuis une altitude relativement basse,
* le saut seul,
* et enfin le brevet.

Il existe des petites étapes intermédiaires mais le chemin est là tout tracé.


 

Tags associés : parachutisme

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Samedi 13 Février 20101 commentaire(s)

Document inspiré de l’article disponible sur

Soyez conscient des risques :

La première question que vous avez à l’esprit est évidente : Le parachutisme est-il dangereux ?

La réponse, tout aussi évidente, est : le parachutisme n’est pas une partie de pétanque.

Le parachutisme implique une série de risques importants, mais comme dans tous les sports dits « extrêmes », il existe une relation directe entre les risques, votre expérience, vos compétences, votre comportement et les chances de pratiquer ce sport pendant de longues années.

Comme vous le savez, les statistiques peuvent être retournées dans tous les sens afin de leur faire dire ce que vous voulez entendre. Elles peuvent être manipulées pour vous indiquer que le parachutisme est très sûr ou très dangereux. Nous n’allons pas vous noyer de chiffres pour vous dire que le parachutisme est plus sûr que traverser la route ou encore vous prouver qu’il est plus sûr de faire de la chute libre que de conduire jusqu’à l’épicier du coin. Vous trouverez sur Internet des rapports d’accidents sur les dix dernières années, à comparer avec les centaines de milliers de sauts effectués chaque saison.
Certes, ce sport comporte des risques réels (sans quoi, il ne vous intéresserait pas !), mais ceux-ci peuvent être limités par une bonne formation et un bon comportement.

Si on considère que les élèves constituent une proportion importante des parachutistes, relativement peu d’accidents fatals impliquent des élèves. Ceci est dû principalement au matériel spécialement conçu pour les élèves et au soin et à la qualité de l’enseignement dispensé dans la majorité des écoles de parachutisme.

Tous les parachutes sont parfaitement fiables. Mais en plus, le matériel école est beaucoup plus facile à utiliser et pardonne les erreurs.

A notre époque, la majorité des accidents interviennent parachute ouvert, avec des parachutistes expérimentés qui s’essaient à des figures rapides, à proximité du sol, pendant la phase d’atterrissage.

Les accidents de parachutisme résultent très rarement d’un mauvais fonctionnement ou d’un manque de chance. Rappelez-vous : « vos connaissances, vos compétences, votre comportement ». Le tout est entre vos mains !

Alors même si c’est un sport dangereux, entraînez-vous, restez cool, appliquez les conseils reçus et tout ira bien. Le risque majeur est que vous y preniez goût :o)

Quels sont les critères et conditions ?

Conditions et aptitudes physiques :

Les conditions varient avec les pays, mais la plupart du temps, être en bonne condition physique suffit.

Il est interdit d’être sous traitement médical pouvant altérer les performances et le jugement.

Certaines conditions médicales peuvent être acceptées pour autant que les moniteurs en soient informés. N’oubliez pas de mentionner tout problème cardiaque ou de perte de connaissance qui aurait pu intervenir par le passé. Si vous avez récemment fait de la plongée sous-marine ou si vous avez donné du sang, vous devrez probablement attendre quelques jours. En cas de doute, consultez votre médecin, et surtout n’oubliez pas de prévenir votre instructeur. On ne joue pas une partie de pétanque  !

Le certificat médical de non contre indication à la pratique du parachutisme peut être demandé, en fonction du type de saut :

Type de saut / pays de l'école

France

Belgique

Saut en tandem

indispensable

-

Saut en automatique

indispensable

indispensable

Saut de progression AFF/PAC

indispensable

indispensable

Tags associés : parachutisme, est-il, dangereux

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Samedi 18 Septembre 2010Poster un commentaire

Le Parachutisme


Introduction

Le parachutisme est un sport à part. c’est une discipline qui est apparue (de manière sportive et civile) au début des années 50. Néanmoins, ce sport va vraiment se développer à partir du milieu des années 80, avec l’apparition des premières voiles de type "aile", de forme rectangulaire et qui ont remplacé les anciens parachutes hémisphériques, quasi incontrôlables.


Remi et Kevin en sortie

Un saut consiste à se larguer d’un aéronef (avion, hélicoptère, montgolfière...) avec un parachute et parfois d’autres accessoires, d’une hauteur qui peut être de 1000 à 4000 mètres du sol (voir plus) selon la discipline pratiquée.

Si le parachutiste se lance d’un point fixe (pont, falaise, etc.), on parle alors plutôt de base jump.

Après la sortie, le parachutiste est en chute libre pour une durée plus ou moins longue selon la discipline pratiquée et la hauteur à laquelle il a été largué. Il peut effectuer seul ou avec d'autres personnes des figures avant d'ouvrir son parachute (seuil réglementaire minimum d'ouverture 850 m). Une fois sous voile (en vol avec le parachute ouvert), il peut à nouveau effectuer seul ou avec d'autres parachutistes des figures avant de rejoindre le sol en pilotant son parachute de manière à se poser au lieu prévu.


le harnais comporte une principale et un secours L’équipement d’un parachutiste moderne est constitué d’un harnais contenant une voile principale ainsi qu’une voile de secours en cas d’incident avec la principale. 

Contrairement aux idées reçues, le parachutisme moderne est un sport où les problèmes matériels sont très rarement à l’origine d’accident. En effet, la présence d’une voile de secours et de nombreux dispositifs de sécurité (ouvreur de sécurité en cas de non ouverture de la voile principale par exemple) sont des accessoires non négligeables qui ont fait maintes fois leurs preuves. On constate que les accidents mortels dus à un dysfonctionnement matériel sont quasi inexistants, le parachutisme est donc vraiment un sport très sécurisé.

Il y a actuellement 46000 pratiquants en France, ce nombre réduit à pour conséquence un esprit très différent des autres fédérations sportives. Le parachutisme a quelque chose de familial, où tous les pratiquants, débutants comme confirmés, sont réunis par leur passion. Ainsi, lors d’une compétition international, ou d’un rassemblement quelconque de parachutistes, personnes ne sera étonné d’avoir pour partenaire de saut l’un des plus grands d’une discipline particulière.


Comment commencer ?

Pour faire un premier saut en parachute, il y a trois voies complètement différentes :

  • Faire un vol tandem. C'est-à-dire monter dans l’avion avec un instructeur qui vous attTandem avec Jérome_Photographe : Nico Glotinachera à lui pour chuter avec vous. Rien à faire sauf regarder le paysage et le ciel. L’instructeur s’occupe de tout, et peut même vous expliquer comment marche la direction et vous passer un moment les commande de la voile une fois qu’il a ouvert le parachute. C’est donc une technique de découverte des sensations de voler dans les airs. Sauter en tandem ne donne accès à aucun brevet ou validation de niveau il est classé comme « découverte de la pratique ».

   

                                 Coût moyen d’un saut tandem : 200€


  • La PAC Faire une PAC (progression assistée en chute) : l’élève, après une formation théorique sur le déroulement d’un saut, saute à 4000m entouré de moniteurs expérimentés qui peuvent corriger sa position en temps réel, en pleine chute. A la fin de la chute, l’élève ouvre lui-même son parachute. On appelle ce genre de saut une chute libre ou ouverture commandée.



   Coût moyen d’une PAC : un saut 135 €, pack formation de 6 sauts 999 €.

 une OA parfaite signée Marc

  • Faire une progression traditionnelle : l’élève commence par des sauts en automatique. C’est-à-dire qu’il saute de l’avion à 1000m, son parachute étant muni d’une sangle raccrochée à l’avion. En s’éloignant de l’avion, la sangle va se tendre et ouvrir automatiquement le parachute de l’élève. Dans ce cas, le parachutiste ne s’occupe que de sa position en l’air et pas de l’ouverture. Une fois que les moniteurs le considèrent apte à passer en chute libre, l’élève saute à 1500, puis 2000, puis 4000m tout seul avec des exercices à faire pour le mener à l’autonomie en chute.

     Coût moyen d’une formation traditionnelle : un saut 135€, pack 5 sauts en automatique 375€.


Ces deux formations sont différentes sur plusieurs points mais mènent au même but : l’autonomie en chute, sous voile et au pliage.

Dans les deux cas il faut faire 15 chutes pour pouvoir passer le brevet A


Les brevets et différentes disciplines

Le Brevet A (stabilité et contrôle en chute libre)

Aptitude à maîtriser la chute libre à plat et à évoluer en sécurité sous voile. Il faut donc savoir effectuer correctement des figures à plat, sortir de l’avion dans tous les sens et effectuer une navigation sous voile sans danger pour les autres et soi-même. Sanctionne globalement l'aptitude de l'élève à se comporter en sécurité au sein d'une école de parachutisme. Pour l'obtention, il faut également totaliser un nombre minimum de 15 sauts en chute. Avec ce brevet, il est possible de faire des sauts individuels sans assistance de moniteurs. C'est le brevet nécessaire pour pouvoir sauter de façon autonome sur un centre école.

                                                                         ouverture


Le Brevet B (autonomie et maîtrise du vol seul à plat)

Le brevet B est dans la continuité du brevet A. Il marque la fin du statut d’élève pour celui de jeune confirmé.
Il demande de savoir contrôler des figures artistiques sur les trois axes (sauts périlleux, tonneaux, tours) ainsi que de maîtriser les techniques de navigation sous voile (précision d’atterrissage).savoir se stabiliser

Pour son obtention il faut également comptabiliser 30 chutes.

Le brevet B donne ensuite accès à 4 qualifications correspondant aux principales disciplines :

  • Le B1 : précision d’atterrissage et voltige.
  • Le B2 : Vol Relatif (indispensable pour des sauts de groupe).
  • Le B3 : Voile contact.
  • Le B4 : Free Fly.


Le Brevet C

Aptitude aux sauts hors centre d'activité, aux sauts de démonstration et de manifestation aérienne et aux sauts spéciaux (montgolfière, etc.). L'obtention du brevet C nécessite :

  • La réussite d'un examen théorique (QCM) portant sur le largage, la météorologie, l'aérologie, la conduite sous voile et la chute libre
  • La réussite d'un examen pratique de largage
  • La réussite d'un saut de précision à l'atterrissage
  • D’avoir effectué 200 sauts
  • La détention d'un des brevets B1/B2/B3/B4

Dans le cas d'un saut hors centre d'activité, le pratiquant détenteur du brevet C se doit de justifier 50 sauts au cours des 12 derniers mois.


Après l’étendu des brevets, voyons les disciplines que comporte le parachutisme :

La précision d’atterrissage (B1)


L'objectif est de poser le pied sur un plot de 3 cm de diamètre situé au centre d'une cible électronique placée sur un réceptacle en mousse. En compétition, à chaque saut, les juges mesurent l'écart entre le centre de la cible et le premier endroit que le parachutiste à touché. Pour le score des concurrents, on effectue la somme des distances obtenues aux différents sauts, l'objectif étant bien évidemment d'avoir le score le plus faible possible. Lorsque le parachutiste pose son pied en plein cœur de la cible, on appelle cela un 'carreau'. Les sauts s'effectuent depuis une altitude de 1 000 mètres environ.

                                                              précision d'atterrissage


La voltige (B1)

L'objectif est de réaliser 6 figures en chute libre le plus rapidement possible. Les figures à réaliser sont deux tours alternés, un salto arrière, à nouveau deux tours alternés et un 2ème salto arrière. Les juges mesurent le temps passé à faire ces six figures en « rajoutant » des secondes de pénalité au concurrent si elles ne sont pas réalisés proprement (les figures sont faites face à un axe de référence et sur un plan horizontal, tout écart de ces axes entraîne une pénalité). Les sauts s'effectuent depuis une altitude de 2 200 mètres environ.


Le Vol Relatif (B2)

VR ASPUChaque équipe de 4 ou 8 parachutistes doit réaliser un maximum de fois une série de figures imposées tirées au sort avant chaque compétition. Le temps limite pour réaliser ces figures est de 35 secondes pour les équipes de 4, et de 50 secondes pour les équipes de 8.

Afin de permettre aux juges de comptabiliser le nombre de figures effectuées, chaque équipe possède un vidéo man, qui emporte sur son casque une caméra numérique. Cet équipier vient s'ajouter aux 4 ou 8 performers, et fait partie intégrante de l'équipe.

Si les juges ne peuvent pas voir correctement les figures sur la vidéo, l'équipe est pénalisée, le point en question étant comptabilisé comme NJ (non jugeable). Chaque figure simple (libre), rapporte un point, chaque figure complexe (bloc) rapporte 2 points, les NJ ne rapportent pas de points.


Le Voile contact (B3)

 


Cette discipline est le pendant du vol relatif, mais avec le parachute ouvert. Les parachutistes, largués à 2000 mètres, ouvrent leurs voiles et construisent des figures, en s'accrochant par les pieds aux voiles desVL coéquipiers.





Le Free Fly (B4)

Discipline la plus technique, car elle autorise les déplacements dans l’ai dans toutes les dimensions : debout, assis, tête en bas, saut d’angle ….C’est une discipline plus artistique par rapport au VR qui est codifié en son ensemble.

                          sortie escalier par Rémi, Amélie et Olivier           Spoke

      A ces disciplines réglementées par la fédération française de parachutisme on peut ajouter :

La Wingsuit :

Imaginé et réalisé par Patrick de Gayardon, le but de cette discipline en plein essor est de passer d'un mouvement de chute, à un mouvement de vol.

WingsuitPour cela, les parachutistes utilisent des combinaisons souples, en forme d'aile, pour transformer leur corps en une sorte d'aile d'avion.

Ces combinaisons se gonflent d'air dès que le parachutiste sort de l'avion, générant alors une portance permettant au parachutiste de réduire sa vitesse de chute, en la convertissant en vitesse horizontale

Loïc Jean Albert est une figure incontournable de cette discipline, grâce à son travail de développement et à son talent, il a permis à cette discipline de progresser énormément, et surtout de se populariser, tout comme l'avait fait Patrick de Gayardon à son époque. Loïc est ainsi parvenu, grâce au prototype qu'il développe, à survoler une pente enneigée à moins de 3 mètres de hauteur près de Verbier en Suisse. Les derniers prototypes permettent d'atteindre une finesse de 4 (4 Km horizontaux pour 1 Km vertical de parcouru).

Pour les vidéo des sauts de Loïc Jean Albert, se référer à Soulflyer et Soulflyers 2 tous deux disponible en DVD.

Le Swooping :Canopy piloting

Discipline très récente, une fois la voile (parachute) ouverte, le swooping (ou flare) consiste à prendre une vitesse verticale très importante au moyen d'un virage bas, et à la transformer en vitesse horizontale pour glisser sur le sol (herbe, sable mais surtout plans d'eau). Très spectaculaire, cette discipline nécessite une parfaite connaissance des caractéristiques de la voile pour éviter l'impact avec le sol.

Cette discipline connaît un grand succès et possède déjà son circuit de compétition, mais reste interdite en France par la FFP à cause des risques d'accident.






Le Base Jump :

Consiste à sauter depuis des objets fixes. Comme le Swooping, cette discipline n'est pas prise en compte par la Fédération française de parachutisme.

                                                             base jump


Dernière mise à jour : ( 05-04-2007 )

Tags associés : parachutisme, sport, part

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Dimanche 17 Octobre 2010Poster un commentaire
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    Site créé le 28/12/2009
    Mise à jour le 09/05/2012
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